Toutes les épreuves

Pour le profane, le saut d'obstacles, c'est toujours sauter des barres. Il existe pourtant des épreuves très différentes, et plus nu moins amusantes à voir et à courir, qui vont de l'éprouvant derby à l'épreuve des six barres en passant par le relais et le parcours à l'américaine.

Un tour d'horizon

Ce tour d'horizon des différentes épreuves vous aidera au moment d'inscrire votre cheval pour un concours. Mais n'oubliez pas de lire le règlement !
Les épreuves classiques
Les épreuves du barème A proposent un parcours comportant un nombre précis d'obstacles, numérotés de 1 à 10, qui doivent être franchis dans l'ordre. Les fautes sont pénalisées en points. Selon les cas, le parcours est chronométré ou non. S'il est chronométré, les concurrents s'efforcent d'aller aussi vite que possible sans faire de fautes. S'il n'est pas chronométré, ils seront départagés par un barrage. Les épreuves du barème C, conçues sur le même principe, sont chronométrées et les fautes sont converties en temps.
Les épreuves de puissance
Comme leur nom l'indique, ces épreuves sont essentiellement destinées à tester la puissance du cheval, c'est-à-dire sa capacité à sauter des obstacles élevés. L'épreuve de puissance a peu à peu cédé la place à l'épreuve des six barres et à l'épreuve de puissance et adresse. Elles reposent sur le même principe : un petit nombre d'obstacles assez gros. Pour le barrage, les obstacles sont surélevés.
Plusieurs parcours pour un concours
Certains concours comportent plusieurs phases ou plusieurs manches. L'épreuve en deux phases se court en une seule fois : chaque concurrent non pénalisé au cours de la première phase enchaîne directement avec la deuxième. Seuls les points totalisés lors de la deuxième phase sont pris en compte. Un barrage peut être nécessaire. Les épreuves en deux manches comportent deux parcours différents, courus dans la même journée. Les concurrents sont départagés selon les points totalisés dans les deux manches. Un barrage est parfois nécessaire.
Un peu d'initiative
Dans l'épreuve « Choisissez vos points », les obstacles disposés sur le terrain ont une valeur en points (de 10 à 120) qui dépend de leur difficulté. Durant le temps qui lui est imparti, le concurrent doit sauter autant d'obstacles qu'il le peut dans un ordre qu'il choisit lui- même. Il ne peut sauter un obstacle plus de deux fois. Une épreuve amusante et difficile ! Dans l'épreuve «Choisissez votre itinéraire», le concurrent doit sauter chacun des obstacles du parcours une seule fois, selon un itinéraire qu'il choisit. L'oubli d'un obstacle est éliminatoire.
Le naturel au galop
Le parcours de chasse et le derby sont des épreuves qui comportent des obstacles naturels : buttes, talus, fossés, etc. Sur le parcours de chasse, les fautes sont pénalisées en secondes, qui s'ajoutent au temps du parcours chronométré. Le derby est un parcours long (de 800 à 1 200 m) comportant un nombre important d'obstacles (de 15 à 20), dont 30 % au moins sont des obstacles naturels. Sorte d'intermédiaire entre le cross et le CSO, il éprouve la résistance du cheval autant que ses qualités de sauteur.
Qu'est-ce qu'un barrage ?
Dans certaines épreuves, il est prévu de départager les concurrents n'ayant pas commis de faute ou les concurrents ex-aequo par un barrage : c'est un nouveau parcours constitué de quelques-uns des obstacles de l'épreuve (6 environ), parfois surélevés, qui se court avec ou sans chronomètre. Il faut parfois plusieurs barrages successifs pour départager les concurrents.

L'esprit d'équipe

Un certain nombre d'épreuves se courent à plusieurs. Esprit d'équipe obligatoire !
Le relais
Dans un relais, les cavaliers d'une même équipe prennent le départ successivement le long du parcours. Chaque coéquipier démarre lorsque le coéquipier précédent franchit la ligne d'arrivée et lui remet, le cas échéant, le témoin. Les fautes sont pénalisées en temps. Le chronomètre court du départ du premier concurrent à l'arrivée du dernier concurrent d'une même équipe.
Par groupe
Dans l'épreuve par groupe, le principe varie légèrement : deux ou plusieurs chevaux, qui peuvent être montés par un seul ou plusieurs cavaliers, font le parcours. Les fautes des différents parcours sont cumulées et le temps court du départ du premier cheval à l'arrivée du dernier.
Par équipes
Enfin, dans l'épreuve par équipes de quatre, les différentes équipes s'affrontent au cours d'une ou de deux manches. Seuls les résultats des trois meilleurs parcours sont pris en compte. Il existe aussi des épreuves par équipes constituées de cavaliers de différentes catégories, chacun courant un parcours adapté à son niveau.
A l'américaine
Le parcours à l'américaine, chronométré, repose sur la perfection technique : chaque obstacle sauté rapporte des points, mais le concurrent doit interrompre son parcours à la première faute, quelle qu'elle soit. Vexant quand on fait une barre sur le premier !
L'épreuve des doubles et des triples
Cette épreuve, toujours impressionnante, ne comporte, en dehors du premier obstacle, que des combinaisons. Elle teste l'adresse du cheval et du cavalier. Il s'agit bien sûr d'un parcours assez technique, qui n'est pas à la portée des jeunes chevaux, et encore moins des cavaliers débutants !

Débrider

Le cavalier débutant éprouve souvent certaines difficultés à brider son cheval. L'opération inverse, qui consiste à débrider, semble en général plus simple; mais il faut là aussi, pour la sécurité et le confort du cheval comme du cavalier, connaître les bons gestes.

Un moment de détente

Après la reprise, le cheval apprécie que vous le débarrassiez de son harnachement. Si vous procédez correctement, il se montrera détendu et ce moment sera agréable pour lui comme pour vous.
Au travail !
  1. Placez-vous à gauche du cheval, au niveau de sa tête, surtout pas devant lui. Si le filet comporte une muserolle, débouclez-la. Débouclez ensuite la sous-gorge.
  2. D'une main, amenez la boucle des rênes au niveau de la têtière.
  3. Faites passer la têtière par-dessus les oreilles.
  4. Laissez le filet descendre doucement afin que le mors commence à glisser dans la bouche du cheval, sans venir lui heurter les dents.
  5. Attendez que le cheval « rende » le mors avant d'ôter tout à fait le filet : en général, il le retient un instant entre ses dents avant de le lâcher.
  6. Quand le cheval a lâché le mors, ôtez tout à fait le filet. Posez-le sur la porte du box le temps de caresser votre cheval et de vérifier que son abreuvoir est propre.
Quand on ne dispose pas d'un box
Il arrive que l'on doive débrider son cheval sans disposer de l'espace clos d'un box s'il est logé en stalle, mais aussi en randonnée ou en concours. Il faut alors l'attacher avant de lui retirer son harnachement. Bouclez la têtière de son licol autour de l'encolure, passez la longe dans l'anneau et faites un nœud d'écurie lâche, que vous pourrez défaire d'un geste rapide si nécessaire. Débridez en procédant comme indiqué précédemment, puis débouclez la têtière, faites descendre le licol et glissez la muserolle autour du chanfrein du cheval. Remettez la têtière en place et rebouclez-la.
Gros plan
Si vous devez laisser quelques instants votre cheval au box sellé et bridé, par exemple s'il est monté de nouveau juste après ou si vous vous apercevez que vous avez oublié vos gants ou votre casque alors que votre monture est déjà prête, ne laissez jamais les rênes posées sur l'encolure. Si le cheval baisse la tête, les rênes tomberont à terre. Il peut alors marcher dessus et risquer de se blesser ou de briser les rênes ou le filet. Pour éviter cela, passez la boucle des rênes sur le pommeau et coincez les rênes à droite et à gauche en les plaçant sous les étriers.
Le bon geste
Pour des raisons d'hygiène, n'oubliez pas de laver le mors à l'eau claire avant de ranger le filet. Lorsque vous emportez votre matériel vers la sellerie, prenez soin de ne pas laisser traîner les rênes à terre. Pour cela, placez le filet à cheval sur la selle, que vous tenez sur votre avant-bras, ou accrochez-le sur votre épaule, rênes toujours par-dessus la têtière, le frontal se calant sur votre bras.
A faire, à ne pas faire
Au box, vous devez toujours desseller avant de débrider. Après le travail, le cheval est souvent tenté de se rouler pour se frotter le dos. S'il n'a plus son filet, vous ne pourrez pas l'en empêcher. Il risque d'abîmer la selle, voire d'en briser l'arçon. Un cheval débridé peut aussi s'échapper de son box ou moment où vous entreprenez de le desseller : vous ne pourrez rien faire, n'ayant rien pour le retenir. A l'inverse, si vous devez ôter le harnachement à l'extérieur, votre premier geste sera d'attacher le cheval. Si vous tentez de le desseller en ayant simplement une rêne passée dans le coude, votre cheval risque de s'agiter et de se déplacer à la mesure de la liberté qu'il ressent. Votre premier souci sera donc de passer un licol ou cheval, ce qui limitera ses déplacements.

Confort par tous les temps

Qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'un soleil de plomb vous assomme, les chevaux ont besoin de sortir ! Le cavalier doit donc s'équiper pour affronter sereinement la balade dans le vent de janvier comme sous le soleil d'août.

Le froid et la pluie

Chevaucher sous la pluie et dans le vent peut vite tourner au cauchemar pour qui s'est habillé avec insouciance.
Conseil de Normand
Lorsque l'on envisage de monter en extérieur dans une région pluvieuse comme la Normandie ou l'Irlande, il faut prévoir un équipement en conséquence. Le mieux est de disposer d'un véritable imperméable d'équitation. Amples et coupés spécifiquement pour l'équitation, ces vêtements recouvrent bien les cuisses du cavalier et la selle. Ils sont en outre pourvus de fentes et de plis d'aisance qui correspondent parfaitement aux besoins des cavaliers. Les larges pans de ces imperméables sont maintenus contre les jambes par une lanière plate. Sans cette fixation, le vêtement battrait au vent.
Des chaps contre la pluie
Vous pouvez vous contenter d'une surveste ou d'un blouson imperméable sous une averse brève, mais s'il pleut fort et longtemps, vos cuisses seront trempées et l'eau ruissellera dans vos bottes. La solution consiste à acheter de grandes chaps en cuir gras ou en tissu imperméable.
Coton huilé ou matériau plus moderne ?
Chacun son goût. Les fibres imperméables (type goretex) sont beaucoup plus légères et plus souples que le coton huilé (type Barbour). Ces nouvelles matières sont parfaitement imperméables et sèchent vite. Le coton huilé, lui, a le charme et la beauté des matières qui se patinent. Après quelques mois d'usage, il est «fait» à votre forme. Les cotons huilés de bonne qualité sont inusables mais demandent un entretien régulier.
Un pull et un coupe-vent
Quand le temps est froid mais sec, un pull en fourrure polaire convient parfaitement. Il est à la fois léger, souple, chaud, respirant et facile à laver. Mais ce genre de matière a le défaut de laisser passer le vent. Si Éole se lève, enfilez par-dessus votre pull un coupe-vent, facile à emporter car peu volumineux. Certains fabricants proposent des pulls laine polaire doublés d'une membrane coupe vent.

Par temps chaud

Monter à cheval par 40°C à l'ombre n'est guère agréable. Il faut y être bien préparé et songer à alléger son équipement.
Gare aux coups de soleil !
Lorsqu'on est à cheval, en mouvement, on oublie parfois l'ardeur des rayons du soleil. Pourtant, que vous montiez dans la carrière ou en extérieur, vous êtes très exposé. Munissez-vous d'une crème solaire efficace et enduisez-vous régulièrement le visage, le cou et les bras. Si la température est caniculaire, laissez vos bottes au vestiaire et remplacez-les par des boots et des mini-chaps. Vous pouvez également mettre des chaussures de marche ou de sport, à condition qu'elles possèdent un véritable talon et un système de laçage qui ne risque pas de se coincer dans l'étrier.
Privilégiez les tissus légers
Pour les grosses chaleurs, il existe des culottes de cheval en coton ou en microfibres. Des pantalons légers peuvent faire l'affaire, mais méfiez-vous des coutures qui font mal. Pensez à l'importance de sous-vêtements confortables et protecteurs. Choisissez des slips et soutien-gorge en coton ou en microfibre sans coutures gênantes. En ce qui concerne le haut du corps, préférez une chemise légère, à manches longues et pourvue d'un col, au T-shirt. Après cinq heures de marche sous le soleil, vous en comprendrez l'intérêt.
Bombe obligatoire
Par grosse chaleur, on rêve parfois de jeter sa bombe aux orties. Ce n'est ni très prudent, ni très honnête pour les gens qui vous encadrent et qui assument les risques en cas d'accident. Le mieux est de se rabattre sur les casques les plus légers. Il existe certains modèles en polystyrène qui tiennent moins chaud que le feutre et le velours des couvre-chefs traditionnels. Choisissez un modèle pourvu d'une ventilation efficace. Vous pouvez même, en cas de chaleur écrasante, opter pour le casque de cycliste comme le font les cavaliers d'endurance.

Tondre comme un professionnel


Une fois que l'on maîtrise le b.a.-ba de la tonte, on peut envisager des « coupes » diverses, qui conviennent à l'activité du cheval ou mettent en valeur son modèle.

Les différentes tontes

On distingue essentiellement quatre types de tonte, qui ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients. A partir de ces modèles, on pourra imaginer, selon les besoins ou son humeur, les dessins qu'on voudra.
La tonte de club
C'est la tonte la plus simple : on se contente de raser le poil sur une large bande centrale, qui correspond en gros aux parties où le cheval transpire le plus. Elle est vite faite et présente l'avantage de laisser le poil sur le dos et l'encolure. Ainsi, une simple couverture suffira à tenir chaud au cheval, ce qui évitera une dépense importante. Durant les reprises où l'activité est parfois assez ralentie, le cheval ne risque pas d'attraper froid au rein. En revanche, le poil, sur le dos et l'encolure, nécessite, quand il reste long, un sérieux entretien.
Sur le plan esthétique, cette tonte n'est guère jolie, surtout chez les chevaux un peu lourds.
La tonte de chasse
Très employée avec les chevaux peu rustiques et ceux qui travaillent beaucoup en extérieur; cette tonte laisse le poil long sur la partie la plus sensible au froid : le dos, le rein et l'arrière-main. Elle évite l'usage d'un couvre-rein en début de travail. Cette coupe nécessite un peu plus de temps que la tonte de club, mais, étant simple, elle reste rapide à réaliser.
Certains la trouvent belle et l'aiment beaucoup ; il est vrai qu'elle va bien aux chevaux fins et un peu longs comme les pur-sang. L'effet est moins réussi lorsqu'il s'agit de modèles massifs ou courtauds.
La tonte classique
Destinée aux chevaux qui travaillent de façon assez intensive, cette tonte assez simple à réaliser demande un peu plus de temps que les précédentes. On rase le poil sur la plus grande partie du corps en ne le laissant que sur les membres, la tête et sur une petite partie du dos correspondant à la zone d'appui de la selle. Dans une version plus sophistiquée,on tond la moitié de la tête suivant une ligne médiane qui part de l'oreille, on passe à une main sous l'œil et on aboutit à la commissure des lèvres, menton et ganaches étant rasés.
Les chevaux ainsi tondus doivent porter un couvre-rein en début de travail lorsqu'ils partent en extérieur par temps froid et humide.
La tonte de concours
La tonte de concours laisse le cheval nu comme un ver, sauf sous la selle ! Le cheval doit être bien couvert car rien ne le protège plus contre le froid et l'humidité. Il doit porter un couvre-rein en début de travail.
Cette tonte prend beaucoup de temps et demande une main experte : comptez au moins 1h45. Sur le plan esthétique, c'est sans doute la plus réussie, puisqu'elle laisse un cheval parfaitement net et brillant, dont le poil est facile à entretenir. Elle permet en outre de détecter au premier coup d'œil atteintes, gonflements, chaleurs suspectes, irritations, etc.
Le coin du pro
Tondre les membres est l'affaire d'un soigneur sûr de lui. Il est parfois préférable de faire tenir un antérieur du cheval afin qu'il n'agite pas le membre que l'on est en train de tondre.

Le Hollandais sang-chaud ou K.W.P.N.

Ses initiales en néerlandais, celles que l'on trouve dans les listes de départ de concours ou dans les catalogues, sont : K.W.P.N. Vous trouverez souvent ces lettres dans le monde de la haute compétition, car le cheval de sport hollandais y connaît un grand succès.

Le surdoué du sport

Le demi-sang hollandais est « le petit dernier » dans la grande famille des chevaux de sport européens. Son statut de chouchou est largement mérité car il connaît une incontestable réussite aussi bien en compétition que sur le plan commercial.
L'histoire de la race
C'est à partir de deux souches de demi-sang lourds qu'est né le K.WP.N. Ces deux races anciennes sont le gerderland et le groningen. L'apport de sang est venu ensuite, du pur-sang anglais bien sûr, mais aussi de demi-sang normands et allemands. Le stud-book du K.W.P.N. a été ouvert en 1969. Il a reçu le patronage de la reine Béatrix en 1988. Son nom est Koninklijke vereniging Warmbloed Paarde stanboek Nederland (d'où les initiales K.W.P.N.), ce qui signifie : Livre généalogique royal hollandais des chevaux de sang chaud. Bien que très ouvert aux chevaux d'autres races qui réussissent en compétition, le stud-book du sang chaud hollandais fait l'objet d'une sélection très rigoureuse.
Des étalons triés sur le volet
Tous les ans, en fin d'année, environ 650 mâles de deux ans et demi sont présentés pour devenir étalons de la race. Toutes les races européennes reconnues sont admises. En janvier, une première sélection tenant compte du modèle, des allures et du saut en liberté en retiendra deux cents. Une nouvelle sélection est effectuée avant que les vétérinaires n'examinent les radiographies des candidats étalons (18 clichés sont exigés). Ce chiffre permet de dire que les étalons K.W.P.N. sont les mieux contrôlés d'Europe. Sur les 650 postulants, seuls quinze à vingt seront élus. Il s'agit de la sélection la plus sévère en Europe.
Brillant en dressage
Ces étalons, triés sur le volet, engendrent tous les ans quelque 10 000 poulains de sport. Contrairement au selle français, par exemple, le K.W.P.N. a su se donner une image polyvalente. C'est en concours hippique qu'il brille le plus, mais il a aussi une excellente réputation comme cheval de dressage ou d'attelage.
Joyaux des Pays-Bas
Beau modèle, grande classe, réussite presque assurée, le hollandais sang chaud fait battre le cœur des cavaliers... mais il met leur porte-monnaie à rude épreuve !
Origine
Originaire des Pays-Bas, le K.W.P.N. reflète la modernité et le dynamisme de ce petit pays. Les Hollandais ont su combiner les dernières techniques en matière de génétique, d'élevage, de sélection et de marketing pour produire, en à peine plus de vingt ans, un des meilleurs chevaux de sport qui soient.

Type et tempérament

Le K.W.P.N. est le modèle du cheval de sport européen moderne. Son succès est incontestable aussi bien en concours hippique qu'en dressage ou en attelage. Cet athlète complet et polyvalent trouve en général acquéreur dans le monde de la haute compétition plutôt que dans celui du loisir,à cause de son prix.
Modèle
Le K.W.P.N. est presque toujours d'un joli modèle, avec une tête bien proportionnée, agréable à l’œil. Avec son encolure déliée, son garrot saillant, son épaule et son bras long, ses membres nets, il est bâti comme un athlète. Sa croupe, puissante et bien proportionnée, est celle d'un sauteur. Ses aplombs sont impeccables et ses pieds solides.
Taille
C'est un grand cheval de sport qui mesure de 1,60 m à 1,70 m.
Robes
Les Hollandais ne semblent pas accorder beaucoup d'importance à la robe de leurs chevaux de sport Les K.W.P.N. sont souvent alezans avec de grandes marques blanches, mais ils peuvent aussi être bais, gris ou noirs
Caractère
Le hollandais sang chaud ne pose presque jamais de problème de comportement. Docile, de caractère égal, peu émotif; il s'adapte facilement à toutes les situations. Ce qui, compte tenu de ses qualités physiques exceptionnelles, fait de lui une perle rare.