Stocker les aliments

Le stockage des aliments de nos compagnons n'est pas chose aisée. Tout d'abord, leur casse-croûte est assez encombrant; de surcroît, mal stocké, il entraîne certaines nuisances ; enfin, il faut lutter contre les hôtes indésirables qui y trouvent le gîte et le couvert.

La paille et le foin

Un endroit sec, aéré, à l'abri des rongeurs, mais aussi facile d'accès pour la livraison et pas trop éloigné des écuries: voilà l'idéal. Ensuite, il faut s'arranger avec la réalité !
Le foin : volumineux
Le foin représente un volume important. Une botte de foin d' une douzaine de kilos occupe environ 80 cm x 50 cm x 30 cm . Le propriétaire d'un heureux cheval qui vit au pré doit compter, pour les mois d'hiver (de novembre à avril) environ une botte de foin par jour. Il doit donc stocker quelque 200 bottes. Ce qui représente environ 2,5 tonnes et 24 m3 pour un seul cheval !
Un lieu sec et aéré
Le foin ne se conserve bien que dans un endroit bien aéré, à l'abri de l'humidité et, de préférence, à l'abri de la lumière. Si vous le stockez dans une grange, laissez toujours plusieurs ouvertures (fenêtres et portes ouvertes) afin que l'air circule bien. Pour favoriser encore cette aération, posez le foin sur des palettes en bois, sous lesquelles l'air pourra circuler.
Un emplacement stratégique
Si vous avez le choix, préférez un lieu facilement accessible aux tracteurs et aux camions : la manipulation des bottes est pénible, autant pouvoir décharger directement au bon endroit. Dans le même ordre d'idées, plus le lieu de stockage est près des écuries, mieux c'est. Cela facilitera beaucoup la distribution quotidienne.
Attention, danger !
Après avoir rentré le foin, vérifiez quotidiennement, pendant une dizaine de jours, la température à l'intérieur des bottes .A partir de 60° C, il y a risque d'incendie : sortez immédiatement le foin de l'abri et faites sécher les bottes au soleil. Cette élévation dangereuse de la température est provoquée par la fermentation d'un foin qui a été bottelé encore humide. Le risque d'incendie par fermentation de la paille est très faible. à moins que la paille n'ait pris la pluie avant d'être mise en bottes.
La paille
Les bottes de paille sont comparables en volume aux bottes de foin ; elles sont seulement un peu plus lourdes. L'espace nécessaire au stockage dépend du nombre de bottes qu'on utilisera pour chaque cheval. Il faut compter une botte en moyenne par jour pour un cheval vivant au box (la paille faisant office de litière). Les conditions de stockage sont les mêmes que pour le foin.
Bon à savoir
Hangar agricole, grange, box vide, grenier : tout est bon pour stocker paille et foin. Mais comment faire quand on ne dispose pas d'un bâtiment situé à proximité ? Il n'existe guère de solutions vraiment pratiques. Vous pourrez peut-être stocker chez un ami et rapporter chez vous, chaque semaine, la quantité nécessaire. Vous stockerez ces petites provisions sur des palettes, à l'abri sous une bâche plastique (noire de préférence pour arrêter la lumière).Le stockage de la totalité du foin ou de la paille sous bâche est une solution extrême qui n'est pas très recommandée : les moisissures s'installent facilement Passez plutôt un arrangement avec un élevage ou un centre équestre voisin à qui vous achèterez par petites quantités ce dont vous avez besoin.

Stocker les granulés et céréales

Les céréales ne craignent pas seulement l'humidité : elles redoutent aussi les rongeurs, les charançons, etc. Ces hôtes indésirables peuvent transmettre de graves maladies aux chevaux.
Le silo à grains
Le stockage en silo est sans doute le meilleur mode de conservation des céréales et, dans une moindre mesure, des granulés. Les rongeurs pénètrent difficilement dans ce type de réservoir, qui ne favorise guère, en outre, l'installation et le développement des charançons et autres petites bêtes. Le silo, de plus, préserve bien de l'humidité et de la lumière.
Les sacs
Les céréales et les granulés en sacs sont plus difficiles à protéger car les rongeurs y pénètrent facilement. Les sacs ne conviennent que pour un usage rapide . Il faut les stocker sur des palettes dans un lieu bien sec, généreusement aéré l'été, éventuellement chauffé légèrement l'hiver. Si, malgré cette dernière précaution, vous vous apercevez que certains sacs ont pris l'humidité (les granulés collent les uns aux autres), jetez-les.
Les coffres
Les coffres à grains, s'ils n'offrent pas la même protection qu'un silo, protègent bien, s'ils sont parfaitement conçus, céréales et granulés : le bois doit être doublé d'aluminium pour résister aux dents des rongeurs et les couvercles fermer presque hermétiquement.
Le problème des rongeurs
L’urine et les déjections des rongeurs contiennent des germes qui peuvent être fatals pour les chevaux. Il faut donc s'assurer que les aliments ne sont pas contaminés par ces hôtes indésirables. Un sac attaqué par les rongeurs doit être intégralement jetés. Certains préconisent les pièges, sinistres et peu efficaces dans un milieu aussi favorable à la reproduction de ces petites bêtes. D’autres encore répandent partout des granulés de mort-aux-rats. Malheureusement.ces poisons hautement toxiques viennent à bout des prédateurs des rongeurs (chats, renards, chouettes, petits oiseaux de proie) bien avant d'éliminer les principaux intéressés. A long terme, cela entraîne une pullulation des rongeurs, car ceux-ci se reproduisent beaucoup plus vite que leurs prédateurs. Préférez un stockage «hermétique», une propreté maniaque (pas un grain qui traîne) et quelques chats, toujours très efficaces.

Contre-hauts et obstacles en montée

Ces obstacles sont une vraie gymnastique pour le cheval comme pour le cavalier, qui doit savoir rester parfaitement à sa place. Un bon entraînement permettra à l'un et à l'autre de développer la technique nécessaire.

Une simple marche

Un contre-haut est une simple marche que le cheval franchit d'un bond. Il peut être plus ou moins haut et précédé ou suivi d'autres sauts, ce qui change naturellement sa difficulté.
Un obstacle formateur
Le contre-haut oblige le cheval à monter fortement ses épaules et à bien lever les genoux. C'est un excellent exercice pour les animaux qui ont tendance à laisser traîner leurs antérieurs, à sauter en les couchant sous eux. Les sauts sur des contre-hauts permettent d'améliorer grandement le geste du cheval. C'est encore plus vrai si l'on fait suivre le contre-haut d'un droit placé une ou deux foulées plus loin : le cheval apprend ainsi à se rééquilibrer et à rebondir en montant ses épaules et son dos. Toutefois, il faut se garder de placer la barre trop haut ou d'emmener un cheval insuffisamment préparé, ou dont le geste est encore incertain, sur un contre-haut important, car les risques de blessures sont importants.
Comment sauter un contre-haut ?
Sur un contre-haut, l'intervention du cavalier est réduite au minimum. Il faut garder des jambes présentes, sans bousculer, pour amener le cheval bien droit dans une cadence franche et régulière. On lui tient la tête un peu haute, puis on pose les mains dans les dernières foulées. Il ne faut pas chercher à régler le cheval, qui ajuste de lui-même ses foulées.
Un saut difficile
Le contre-haut incite le cheval à se tasser, puis à sauter en montant vivement ses épaules. Si le cavalier précède le saut, le cheval risque de ne pas parvenir à monter ses épaules et de se jeter dans l'obstacle, ou de ne le franchir qu'à moitié en le heurtant douloureusement des postérieurs. Le cavalier doit donc rester bien « derrière» et se garder d'anticiper. Toutefois, il doit aussi parvenir à suivre le mouvement avec vivacité en se projetant correctement vers l'avant une fois que les épaules commencent à monter. Cela demande des jambes bien à leur place, serrées, des fesses légères, un bon réflexe du buste. Si vous craignez un « taxi », attrapez une poignée de crins plutôt que de gêner la montée des postérieurs.
Les premiers contre-hauts du cheval
Lorsque le cheval aborde pour la première fois un contre-haut, il faut choisir un obstacle de faible hauteur (50 cm). Les chevaux inexpérimentés éprouvent parfois un peu de peine à placer correctement leur appel. Pour les aider, on peut débuter par un contre-haut appelé par un petit fossé ou par une barre posée à environ 1,10 m de l'obstacle. Mais, dans la plupart des cas, le cheval se tasse en arrivant sur l'obstacle et parvient à ajuster de lui-même ses dernières foulées. L'essentiel est de ne pas le gêner et, surtout, de ne pas chercher à provoquer le départ sur des rênes très tendues. Il faut avoir, au contraire, un contact presque flottant et lui laisser la responsabilité de son saut.

Les obstacles en montée

Les obstacles en montée demandent beaucoup de force au cheval. Le cavalier, de son côté, doit se faire léger.
Un geste vertical
Les sauts en montée, tout comme le contre-haut, obligent le cheval à monter fortement ses épaules dans un geste franchement énergique. Une réception en montée corse sérieusement la difficulté. Si le cheval ne se propulse pas assez fortement, il ne parvient pas à repartir après la réception. Si le saut est trop horizontal, le cheval risque de plonger à la réception, voire de chuter. Il faut donc aborder ces obstacles avec beaucoup d'impulsion et d'énergie, mais sans jeter le cheval en avant. Il est préférable de lui tenir la tête un peu haute, sans pour autant maintenir un contact tendu qui pourrait l'inciter à s'étendre.
Ni devant ni derrière
Évitez à tout prix de précéder le saut afin de ne pas gêner le mouvement des épaules au moment de la battue, et de ne pas écraser l'avant-main au moment de la réception, qui vient plus vite que sur un terrain plat. D'un autre côté, un cavalier qui reste trop « derrière » et qui pèse dans le troussequin empêche le cheval de bien passer ses postérieurs et, surtout, de se propulser correctement dans la montée après la réception. Là aussi, n'hésitez pas à attraper la poignée de crins qui évite les retards catastrophiques.

L'accord des aides

Lorsqu'on donne des jambes, les mains doivent permettent au cheval de se déplacer. Quand un cheval n'obéit pas, il faut s'assurer que les différentes aides ne lui ont pas transmis des messages contradictoires.

Apprendre à s’exprimer clairement

Lorsqu'il demande à son cheval d'exécuter un mouvement, même simple, le cavalier utilise un langage : le la,gage des aides. Comme tout langage, il doit être aussi clair, aussi riche et aussi précis que possible.
Le bon accord
On peut s’amuser à comparer l’apprentissage de l’utilisation des aides à l’apprentissage d’une langue. Au départ, on apprend quelques mots. Puis, des structures simples qui permettent d’associer des mots. Après plusieurs mois, on devient capable d’exprimer des demandes complexes avec exactitude. Ainsi, le cavalier débutant apprend à se servir de ses mains, de ses jambes et du poids de son corps. Il formule des demandes simples, en associant, pas toujours bien, deux ou plusieurs aides. Petit à petit, il utilise ses aides avec précision et les conjugue avec justesse : c’est ce qu’on appelle l’accord des aides.
Coordonner
Les aides peuvent agir, céder ou résister. Lorsque vous fermez vos jambes pour demander au cheval de passer au trot, vos jambes se ferment. Elles agissent. Si le cheval prend le galop, vos mains se ferment sur les rênes : elles résistent. Le buste se redresse en résistant lui aussi. Dès que le cheval repasse au trot, vos doigts s’ouvrent. Vos mains cèdent.Ainsi, dans presque toutes les actions, plusieurs aides coordonnées interviennent en même temps. Elles peuvent agir ensemble, ou bien certaines agissent tandis que d’autres cèdent.
Pour avancer
Pour mettre le cheval en avant, vous agissez avec vos jambes et votre assiette. Mais, avant de demander le mouvement vers l’avant, cédez avec vos mains en desserrant les doigts sur les rênes. Si vous n’ouvrez pas vos doigts, vous demandez au cheval d’avancer sans le lui permettre. Votre message est confus.Une fois que le cheval a pris l’allure demandée, vous pouvez entretenir l’allure ou obtenir un allongement en poussant avec votre assiette : accentuez les mouvements du bassin. Si nécessaire, les jambes renforcent l’action. Vous disposez encore des aides artificielles, la cravache et les éperons, pour stimuler l’impulsion.
Bon à savoir
Les jambes, comme les mains, peuvent agir ensemble ou de façon dissociée. Une jambe qui recule pousse les hanches du côté opposé. On parle de jambe isolée. Mais elle n’agit jamais seule ! Son action se conjugue en général avec celle de l’autre jambe et avec celle de l’assiette qui maintiennent l’impulsion et précisent le degré d’incurvation. Les mains contrôlent l’attitude de l’avant-main et l’ensemble du mouvement. Si, la jambe gauche reculée pousse les hanches vers la droite en même temps que les mains engagent l’avant-main dans cette direction, c’est l’appuyer.
Gros plan
La cravache peut être une aide utile à condition de savoir l’utiliser sans imprimer de secousse sur la rêne. Tenez-la toujours du côté intérieur.

Doser subtilement

En même temps, les actions de vos mains et la position de votre buste peuvent doser cette impulsion. Dans un tournant, par exemple, un cheval a tendance à ralentir. Vous poussez avec votre assiette pour maintenir le rythme de l’allure. Vos doigts cèdent sur les rênes. A la sortie du tournant, vous refermez plus ou moins vos doigts pour tempérer l’impulsion obtenue auparavant. Vous renforcez l’action en grandissant votre buste, ce qui déplace légèrement votre poids vers l’arrière.Ainsi, en dosant l’emploi des aides, c’est-à-dire en les accordant les unes avec les autres, vous pouvez constamment régler l’amplitude et la vitesse du cheval.
Pour tourner
Pour tourner, le cavalier emploie un effet direct (rêne d’ouverture) ou indirect (rêne contraire ou d’appui). Dans les deux cas, la main qui agit n’obtiendra l’obéissance que si l’autre main, les jambes et le poids du corps interviennent en accord avec elle.Lors d’une rêne d’ouverture, par exemple, le cavalier agit en fermant les doigts et en basculant le poignet du côté où il veut tourner.L’autre main cède pour permettre au cheval de s’incurver. Le regard du cavalier se porte dans la direction demandée. Ce faisant, le cavalier porte plus de poids sur la fesse de ce même côté. En même temps, l’assiette et les jambes entretiennent l’impulsion. De cette façon, toutes les sensations perçues par le cheval concordent. Le message est clair : en avant, dans cette direction.
Aller plus loin
Plus un cheval avance dans son dressage, plus il est capable de comprendre des messages complexes à partir d’indications réduites.De son côté, plus un cavalier avance dans son apprentissage et plus il se trouve à même de formuler des demandes précises avec des aides discrètes. La palette d’expression est presque infinie et la subtilité des interventions ne cesse de s’accroître.L’attachement et la compréhension réciproques contribuent à la qualité de ces échanges. Choyez votre cheval et apprenez à le connaître aussi bien que possible.

L'attachement du cheval à l'homme

Il faut se garder de prêter aux animaux des sentiments humains. Pourtant, tous ceux qui connaissent et aiment les chevaux l'éprouvent un jour ou l'autre : le cheval semble s'attacher à son maître. De nombreux signes en témoignent... Qu'en penser ?

Le cheval a besoin de nous

Un cheval que nous soignons et auquel nous consacrons du temps nous reconnaît. De nombreux signes laissent supposer qu'il est content de nous voir. Entre lui et nous, une relation très riche peut s'établir, à condition de ne jamais oublier que le cheval a des besoins et des facultés propres à son espèce.
L'éthologie : l'étude du comportement animal
Ces dernières années, la connaissance du cheval a beaucoup évolué. Grâce aux recherches en éthologie, le dressage éthologique est apparu : il tient compte des besoins physiques et psychiques du cheval. On admet aujourd'hui que le cheval connaît la souffrance physique et mentale et qu'il est capable d'émotions. Il est difficile d'aller plus loin, car rien ne permet de mesurer scientifiquement les sentiments des chevaux. Pourtant, le cavalier qui aime son cheval et qui lui accorde du temps et de l'attention sait qu'il existe entre sa monture et lui une affection particulière.
Il a besoin de présence !
Beaucoup de cavaliers ignorent combien le cheval qui vit au box ou seul au pré a besoin de leur présence. Si l'on compare la vie d'un cheval domestique et celle d'un chien, on comprend combien la relation du cheval avec son maître pourrait être améliorée. Le chien participe à la vie de la maisonnée. On joue avec lui, on le promène. Par la simple cohabitation avec l'homme, il est amené à comprendre de nombreux mots ou associations de mots et à gérer des situations très diverses.
La reconnaissance de l'estomac ?
Pour les petits des mammifères, la mère nourricière a une importance capitale. Un poulain orphelin nourri au biberon marquera un attachement indéfectible à celui qui l'a élevé. En revanche, un cheval adulte ne donne pas forcément sa préférence à celui qui le nourrit.
Partager de bons moments
Pour développer de vrais rapports avec un cheval, une heure de monte par jour ne suffit pas. De nombreux chevaux apprécient les soins à condition que ces moments se déroulent dans une atmosphère de bien-être et d'échange. Le cavalier a tout intérêt à s'occuper lui-même de son cheval avant et après le travail.
L'importance du jeu
Le besoin de jouer est presque aussi vital pour le cheval que le besoin de manger ou de courir. Hélas, il est généralement oublié, et le cheval n'a guère pour se satisfaire que le loquet de sa porte et sa pierre à sel. Rien ne développera une plus grande complicité entre vous et votre cheval que des moments ludiques passés ensemble. Promenez-le souvent en main, en lui laissant la possibilité de flairer ce qui l'intéresse, de s'en approcher et, si possible, de jouer avec. Laissez-le souvent en liberté au manège ou dans la carrière. Une fois qu'il a satisfait son envie de bouger, essayez de développer des jeux avec lui.

La notion de plaisir

Le cheval sera d'autant plus content de vous voir qu'il aura éprouvé de nombreux plaisirs en votre compagnie. Pour que les séances de travail ne deviennent pas une corvée, accordez-lui de nombreuses plages de récréation. Il doit pouvoir marcher librement, brouter un peu, jouer avec l'eau, regarder les autres chevaux. Variez le travail et modifiez souvent vos itinéraires en extérieur.
La réciproque est vraie
Vous souhaitez que votre cheval vous connaisse, vous reconnaisse et vous comprenne ? Toute relation se vit à deux ! Essayez vous aussi de découvrir les mille signes qui font son langage. Mesurez ses possibilités et ses limites. Remettez-vous en question souvent. Un cheval attaché à son maître ne demande qu'à lui faire plaisir. S'il refuse d'obéir, c'est peut-être que votre demande n'est pas clairement formulée. Enfin, quelle que soit l'affection que le cheval semble manifester à votre égard, ne perdez jamais de vue qu'il n'est pas pour autant capable de sentiments humains. Cheval il est, cheval il reste.
Améliorer la confiance et l'intelligence
Ne vous contentez pas de passer à la hâte un coup d'étrille avant de monter. Parlez au cheval, caressez-le, multipliez les occasions d'échange. Vous apprendrez tous les deux à bien vous connaître. Cette compréhension mutuelle retentira sur la qualité du travail et sur la satisfaction que chacun en tirera.